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Éducation nationale : lire et écrire ? non, mais ce qui se passe dans la culotte des enfants, oui !

 

Lu sur SOS Education :

 

Claire Polin Chère amie, cher ami,

Vous n’êtes pas sans savoir que depuis quelques décennies, l’Éducation nationale, qui se montre totalement incapable d’apprendre à lire et écrire correctement à des centaines de milliers d’enfants, n’a de cesse de s’occuper de ce qui se passe dans leur culotte.

Ça a commencé au début des années 70 avec la diffusion dans les écoles des tracts du « Comité d’Action pour la Libération de la Sexualité », qui se proposaient d’« encourager les relations sexuelles, du baiser au coït en passant par les caresses les plus variées ». Puis il y a eu la circulaire Fontanet de 1973, qui a permis de faire intervenir devant les élèves des associations comme le Planning familial.

Depuis, un grand nombre d’initiatives et de documentations pédagogiques ont vu le jour ; certaines sont excellentes, comme les parcours Teenstar ou l’ouvrage C’est quoi l’amour ? de Marie Pasquier.

D’autres, malheureusement beaucoup plus nombreuses, rabattent la sexualité de la manière la plus vulgaire sur sa dimension mécanique, comme les consternantes expositions Zizi Sexuel, ou le site que la ministre de la Santé Marisol Touraine a mis en ligne, curieusement nommé onsexprime.

À destination des collégiens dès l’âge de 12 ans, ce site définit la sexualité comme le fait, je cite, « d’utiliser son corps pour prendre du plaisir, seul(e) ou avec d’autres personnes » (on appréciera l’ouverture du pluriel). On y trouve toutes les précisions sur l’usage des « digues dentaires » ou la pratique du « tribaldisme »… je vous laisse chercher ce dont il s’agit.

Une pétition circule actuellement pour alerter les parents sur le caractère profondément inapproprié de cette plate-forme, je vous invite à la signer en cliquant sur ce lien :

Cliquez ici pour signer la pétition

Contrairement à certains, je pense que l’École peut participer à l’éducation sexuelle des enfants, avec une pédagogie adaptée, dans le respect de leur maturité affective et des valeurs de leurs parents… mais on semble préférer actuellement confier cet enseignement aux idéologues scabreux et aux pornographes.

Claire Polin
Présidente de SOS Éducation

 

2017-02-26